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Pour toutes demandes ( images, info etc. ) contactez moi. Le clic droit bloqué n'est pas pour empecher de prendre les images mais pour éviter de me faire voler le contenue de ce blog ainsi que certaines images (comme l'image bienvenue) dont j'ai fais les montages moi même.
Bonne visite

Texte Libre

5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 19:48

Les goules

 

 

Les goules sont des démons femelles originaires des mythologies mésopotamienne et arabe, présentes notamment dans les contes orientaux des mille et une nuits. Elles hantent les déserts et surtout les cimetières, où elles se repaissent de cadavres. Elles peuvent prendre l’apparence de jeunes femmes pour mieux attirer les vivants attardés près des tombes et les dévorer. Mais leur aspect véritable est horrible : filles du démon Iblis, ces créatures aux pieds fourchus ressemblent à des hyènes ou à d’affreuses sorcières dont le visage se fond dans une sorte de gelée grisâtre, pourvue d’yeux menaçant.

 

Dotée d’une force invincible, elles peuvent déplacer les tombes les plus lourdes pour avoir accès aux cadavres fraîchement inhumés. Ces ogresses sont également les tristes héroïnes de récits ayant  pour but de terrifier les enfants  du Maghreb.

Dans la tradition hébraïque, les goules inspirent la folie des hommes. Elles sont également présentes dans les récits terrifiants occidentaux, mais s’apparentent alors d’avantage aux vampires.

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 14:19

Les fées

 



D’apparence féminine, dotée de pouvoirs surnaturels et généralement bienveillantes, les fées ont le pouvoir d’exaucer les vœux des mortels, de les protéger, voire de combler les nouveau-nés de dons en se penchant sur leurs berceaux. Mais elles peuvent aussi se révéler maléfiques et destructrices, s’apparentant davantage aux sorcières.


Au Moyen Âge elles étaient représentées sous l’apparence de femmes belles, grandes, élancées et richement vêtues. A partir de Shakespeare (avec la fée Mab), et jusqu’à Walt Disney (avec clochette), elles sont devenues minuscules, et se sont vu dotées d’ailes dans le dos, les faisant ressembler à des libellules ou à des papillons.


Aujourd’hui, elles ne se montrent, exceptionnellement, entre deux battements de paupières. Le seul jour où on peut les voir clairement, est le 1er mai, jour de la fête celtique de Beltaine. Les fées Vivent au royaume de féerie, gouvernées auparavant  par la minuscule reine Mab puis par la reine Titania, épouse d’Oberon. Elles vivent également dans les Îles enchantées comme la mythique île d’Avalon, gouvernée par la fée Morgane, où poussent des pommes d’immortalité et d’éternelle jouvence. Certains témoignages attestent de l’existence des fées mâles (féetauds), mais ces derniers sont très minoritaires, et leur pouvoirs, infiniment moins étendus que ceux de leurs sœur et compagnes.

 

 

Origines

 


Il est de tradition de ne pas les nommer, et de les désigner au moyen d’expressions galantes telles que « les bonnes dames » ou « les franches pucelles ». Quant à leur origines plusieurs thèses ce sont succédées

 

Pour les gréco-romains,  les fées descendent des moires grec et des parques romaines. C’est pourquoi elles vont généralement par trois. Les fata  correspondent à de petites divinités mythologiques  apparentées au destin (fatum), mais également au culte des arbres, des eaux et des fontaines. Ce culte des fées de la forêt s’est transmis aux gaulois pendant la domination romaine.


Dans l’imaginaire celtique, les fées sont les descendantes des druidesses chargées jadis des cultes. Comme ces antiques prêtresses, les fées  sont souvent représentées vêtues de blanc et coiffées d’une couronne.  De druidesses, elles sont devenues des divinités de la nature, et ont pour demeure des antres obscurs, dans le plus profond des forêts ; elles se montrent quelques fois, parlent à ceux qui les consultent, et s’évanouissent subitement. 

 

Au Moyen Âge,  on les assimile progressivement à l’image de la dame, objet de l’amour absolu et désincarné de son chevalier servant. La fée-druidesse de vient la fée-princesse.


Pour les cabalistes et alchimistes du XVIe siècle, les fées sont les gardiennes de la nature, et notamment des arbres et des fleurs.  «  Généreuse pour l’homme, les fées bienfaisantes étaient les charmantes gardiennes de la nature. Ce sont elles qui faisaient la toilette du printemps en secouant de sa robe les bêtes sinistres et difformes. Elles ramenaient le calme au sein des éléments troublés et faisaient renaître la paix dans le cœur des humains. »


Ce n’est qu’au XVIIe et au XVIIIe siècle qu’apparaît, dans les salons littéraires et la cour des rois de France, la fée des contes merveilleux, parée d’une couronne et d’une baguette magique, symbole de ses pouvoirs. C’est ce portrait pomponné de la fée marraine « à la française » qui a contribué au succès des recueils de contes de Perrault, Mme d’Aulnoy ou Mme Leprince de Beaumont. Une édition populaire de ces contes. Y compris les milles et une nuits de Galland, parut entre 1785 et 1789 sous le titre le cabinet des fées.


Ces « contes de fées », tout d’abord conçus pour le public adulte et lettré des gens de cour, ont étés par la suite édulcorés et relégués dans les limites de la littérature enfantine.

 

 

 

La trinité des fées



Les fées vont généralement par trois, comme jadis les fileuses du destin ; Moires chez les grecs, Parques latine, ou Nornes nordiques, dont chacune avait une fonction précise : le première nouait le fil de la vie des mortels en présidant à leur naissance ; la deuxième le dévidait en intervenant dans le destin des hommes ; la troisième, enfin le rompait en annonçant aux hommes leur mort prochaine, avant des les accompagner dans l’au-delà, au séjour de l’éternelle jeunesse.


La première fonction de la fée est de prévoir les événements futurs. Mais elle ne se contente pas d’annoncer l’avenir ; elle le détermine, l’influence, au gré de ses caprices ou des besoins de ses protégés. Elle est alors la fée marraine, qui se penche sur les berceaux des nouveaux nés pour les combler de dons, comme en attestent de nombreux contes merveilleux.


La fée est également magicienne. Elle s’intéresse au sort de l’homme, en accomplissant à son profit et parfois à son  désavantage, milles prodiges et actions surnaturelles.


La fée, enfin, a pour rôle d’annoncer la mort des hommes et de les accompagner dans leur trépas. C’est la « mauvaise fée » ou  la «  fée oublié », comme celle dans la Belle au bois dormant qui lui prédit qu’elle se piquera le doigt à une quenouille à l’âge de seize ans et se trouvera plongée dans sommeil pareil à la mort.

 

 

Les rondes des fées

 

L’une des manifestations les plus fameuses de la présence des fées dans les forêts est le rond, cercle, ou anneau des fées qu’elles laissent dans l’herbe après y avoir dansé des heures durant


Pénétrer à l’intérieur d’un cercle de fées peut s’avérer périlleux, car celui qui s’y risque est emporté dans une danse qui l’obligera à tourner jusqu’à l’épuisement total, voire la mort.
 

On dit aussi que l’écoulement du temps en Féerie est différent du temps humain ; la danse aura semblé durer quelques minutes à peine, mais en réalité elle aura duré plusieurs jours, année ou voire plusieurs siècles

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 01:51

Les dragons

 

 

Le mot « dragon » vient du grec drakos, qui signifie aussi  bien « dragon » que « démon ». On trouve la même étymologie dans le « drac ».

 

Le dragon européen est donc d’essence diabolique et maléfique. Il est une créature chtonienne, issue des profondeurs de la terre et vomissant le feu des enfers. Sa femelle la dragonne, mène une existence si discrète qu’elle est quasiment absente des mythes et des légendes dragonologiques.

 

En Extrême-Orient, au contraire, les dragons sont considérés encore aujourd’hui, comme des créatures divines, fécondes et bienveillantes, qui commandent à la pluie, aux vents, aux intempéries et veillent sur les récoltes. Ce sont ceux qui sont à l’origine des grandes dynasties impériales, donnant naissance aux premiers empereurs chinois, qui avaient dans leurs veines du sang de dragons.

 

 

Apparence

 

Le dragon est un créature fabuleuse hybride, dont le corps est constitué de fragments empruntés à divers animaux de la création.

Il est associé aux quatre éléments de la nature :

- la terre : Où se situe son antre ainsi que les trésors sur lesquels il veille.

-l’eau : Dans laquelle il se meut avec autant d’aisance qu’un poisson.

- l’air : dans lequel il vole grâce, à ses larges ailes

- le feu : qu’il crache de sa large gueule.

 

Les dragons sont toutefois assimilés avant tout à la classe des ophidiens, au point qu’on les confond parfois avec les serpents géants. Leur taille est généralement démesurée : ils peuvent mesurer de six à soixante mètres de long, parfois d’avantage.

Leur corps est protégé par une  carapace d’écailles invulnérable, sur laquelle se rompent lances et épées. Leur pattes sont dotées de griffes affûtées comme des poignards. Et ils sont généralement pourvus d’ailes membraneuses, comme celles des chiroptères, comme les chauves souris, ce qui leur permet de s’envoler dans les airs.

Leur gueule effrayant s’ouvre sur une redoutable mâchoire pourvue la plus part du temps de trois rangés de dents acérées.

Leurs yeux rouges sont capables d’hypnotiser leurs proies, voire de les réduire en cendre.

Certains dragons sont pourvues de plusieurs têtes, ainsi il en existe a trois, sept ,voire cent têtes, comme les Draconis ladonii . L’haleine qui s’exhale de leur gueule et de leur naseaux, mêlée aux sécrétions empoisonnées de leurs glandes inflammatoires, dégage une odeur pestilentielle et délétère qui plonge quiconque dans un coma proche de la mort.

 

 

Vertus médicinales

 

Comme les licornes ou les mandragores, les dragons sont très prisés pour les vertus médicinales de certaines parties de leur corps. Ainsi, la bête porte à l’intérieur du crane une pierre précieuse, la draconite, ou dracontite,  qui possède de puissantes vertus magiques à condition de l’extraire juste après la mort.

 

Le sang du dragon à condition qu’il soit encore bouillonnant, tout juste extrait de la plaie vive de l’animal occis a pour effet de recouvrir celui qui s’en enduit d’une carapace écailleuse impossible à traverser.   Le sang de dragon a aussi le pouvoir de durcir les métaux et d’amollir le diamant. On dit aussi qu’en instillant quelques gouttes dans un grand verre d’eau on peut se débarrasser efficacement des calculs rénaux.

Manger le cœur rôti d’un dragon procure courage et bravoure. La consommation d’un morceau de la langue de l’animal fabuleux procure dans l’instant la compréhension du langage des oiseaux, c’est-à-dire l’intelligence des signes du destin et la voix prophétique, car les oiseaux ont la connaissance des choses cachées et disent toujours la vérité.

Les os et les dents du dragon réduit en poudre, donnent force et santé à celui qui en consomme régulièrement.

 

Dragon de combat

 


Le dragon est un animal sauvage et solitaire, peu enclin aux relations sociales avec les autres règnes, notamment le règne humain, auquel il voue une haine très ancienne.

Certains héros ou guerriers sont pourtant parvenus à dresser des dragons au combat, et même à s’en faire des montures. Inutile de dire que, secondé par de pareil partenaires, les chevaucheur de dragons faisaient à eux seuls plus de victimes sur les champs de bataille qu’une armée entière de guerriers enragés et armés jusqu’aux dents.

Les dragons sont également accoutumé a ce battre entre eux, déchaînant par leur assauts de véritables cataclysmes célestes.

 

 


Les gardiens de trésors

 


L’une des principales fonctions0 des dragons consiste à garder les trésors. Cela est dû à la fois au caractère chtonien de l’animal, qui lui confère une connaissance parfaite des grottes et des souterrains où sont cachés les trésors ; et à sa formidable attirance pour l’or.

Les dragons sont en effet connus pour leur avidité et leur avarice. Lorsqu’ils découvrent un trésor, les dragons se l’approprient, se couchent dessus ou à proximité, et ne bougent plus de l’endroit en question. Ils deviennent alors extrêmement paresseux et consacre leur temps à compter et recompter leur or, sans jamais se lasser. Les dragons sont aussi avides de savoir et de connaissance que d’or et de pierreries.

 


 


Dragons et princesses

 

 

Malgré leur tempérament sauvage et peu commode, les dragons sont attirés par les femelles des hommes, notamment les jeunes vierges et les jolies princesses.  A la condition qu’une de ces pucelles leur soit livrée à date fixe (généralement une fois par an), les dragons acceptent de conclure avec les hommes un pacte de neutralité, en évitant de dévorer les troupeaux et de mettre à sac la région, comme ils en ont le pouvoir et l’appétit.

Le choix de la victime se porte en priorité seul la plus jeune et la plus belle fille  du roi de la contrée, car telle est l’exigence du dragon. La pauvre enfant est exposée, nue, à l’extérieur de l’enceinte de la ville, liée par les chevilles et les poignets à un poteau, afin qu’elle ne puisse pas s’enfuir. C’est là que, à la nuit tombée, le terrible monstre vient la rejoindre.

La plupart des récits affirment que les dragons dévorent leurs proies féminines. Mais il est permis d’imaginer les prémices perverses auxquelles s’adonnent les horribles monstres avant de croquer la chaire tendre de la jeune effarouchée. Il semble que cette coutume se réfère à de très anciens rituels de hiérogamie, par lesquels une vierge doit être périodiquement sacrifiée à une divinité redoutable, afin que son peuple s’en concilie les faveurs.

En échange de ces mariages monstrueux les dragons tout-puissant accordent ) la communauté des hommes leur protection contre les fléaux et les intempéries et leur fécondité pour les moissons ou la reproduction des bêtes.

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 14:27

 

Les loups-garous


 

 

Le nom de loups-garous veut dire « loup dont il faut se garer ».  Dans les pays anglophones, on parle de werewolf, qui vient de l’ancien mot wariwulf , »homme-loup ». Il s’agit d’hommes condamnés à se transformer en loup aux nuits de pleine lune, et à errer sous cette forme animale en poussant de terribles hurlements, ou de sorciers ayant obtenu du diable la facultés de revêtir une peau de loup pour mieux commettre leurs crimes .

 

Les loups-garous ont été bien longtemps la terreur des campagnes, parce qu’on savait que les sorciers ne pouvaient se changer en loup qu’avec l’aide du diable. Dans les idées des démonographes, un loup garou est un sorcier que le diable lui-même transmue en loup, et qu’il oblige à errer dans les campagnes en poussant d’affreux hurlements.

 

 

La naissance d’un fléau


 

La croyance aux loups-garous et lycanthropes remonte à la Grèce antique, et plus précisément dans la région montagneuse d’Arcadie, peuplée alors de loups.

Les sacrifices humains y avaient cours ; la chair humaine était partagée rituellement entre les différents participants qui se transformaient alors en loups durant huit ans,  au terme desquels ils redevenaient humains, à condition qu’ils se soient abstenus de consommer de la chair humaine durant toute la durée de leur métamorphose.

 

Lycaon, tyran d’Arcadie, avait dédié un temple à Zeus au sommet du mont aux loups. Pour le remercier, le dieu vint partager un repas avec lui. Mais son hôte lui donna à manger la chair d’un enfant fraîchement égorgé.  Pour le punir, Zeus condamna Lycaon à se métamorphoser en loup, incapable d’assouvir sa faim ou d’oublier son ancienne condition humaine. Lycaon, l’homme loup, donna son nom au mot lycanthrope.

 

 

 

La naissance d’un mythe


 

La croyance aux loups-garous ne fit que s’accroître au Moyen Âge. On disait alors que les hommes-loups étaient condamnés à vivre sous forme animale durant sept ans, en expiation de leurs crimes ou à cause d’un sortilège lancé sur eux. Ils devaient chaque nuit parcourir sept clochers durant sept ans, avant de trouver une place en enfer.

Le loup-garou devait tuer et dévorer la première personne qu’il reconnaitrait dans son errance nocturne. Il avait aussi le pouvoir de dévorer les astres, causant ainsi des éclipses de lune ou de soleil. Son pouvoir destructeur était renforcé aux nouvelles lunes  (lunes noires), en hiver au moment des solstices, ainsi que durant la période de l’avent ou encore celle allant de noël à la chandeleur.

 

Apparence

 



Certains signes physiques désignent à coup sûr le loup-garou potentiel : des sourcils qui se rejoignent, des mains poilues jusqu'à l’intérieur des paumes, des pouces gros et courts, et des doigts plats et palmés. On affirme aussi que, lorsqu’il arbore son apparence humaine, le loup-garou porte sa fourrure entre cuir et chair, et qu’il suffit de la retourner pour devenir loup.

 

 



Comment se transformer en loup-garou

 

Pour devenir un loup-garou, il suffit de revêtir une peau de loup une nuit de pleine lune, de s’abreuver aux sources où viennent boire les loups, de laper l’eau retenue dans les empreintes au sol d’un animal sauvage ou de dévorer la cervelle d’un fauve.

 

Deviennent également loups-garous les enfants de prêtres et de nonnes, condamnés à se métamorphoser tous les sept ans, les enfants qui portent au coccyx un embryon de queue, les enfants nés  « coiffés » avec le placenta sur la tête, les enfants sevré puis remis au sein ou encore  les septièmes garçons d’une fratrie.

Une maladie, la porphyrie, a pour caractéristique d’accroître la pilosité d’un individu et de crisper les lèvres, laissant ainsi les dents apparaitre ; il est possible que certaines de ces malheureuses  aient été confondues avec les loups-garous véritables.

 

 

Comment tuer un loup-garou

 

 

 

Toute blessure faite au lycanthrope sous sa forme animale demeure lorsqu’il reprend sa forme humaine.

Quand ils sont d’humeur à se transformer, ils ordonnent à leurs amis de ne pas changer leur position et de ne pas le toucher, car si cela arrivait, ils ne pourraient jamais reprendre leur apparence humaine.  Si pendant qu’ils sont loups, quelqu’un les blesse ou les frappe, la blessure ou la marque du coup se retrouve exactement sur leur corps.

Pour tuer à coup sûr un loup-garou ,il faut tirer dessus avec une balle en argent, de préférence bénite, car la dureté de leur peau les met à l’abri des balles ordinaires.  Mais cette bénédiction des balles doit avoir lieu à certaines heures mystérieuses de la nuit, dans une chapelle dédiées à saint Hubert : alors le sorcier peut être tué, et la forme de loup qu’il avait prise s’évanouit et disparaît.

 

 

Comment rendre au loup-garou son apparence humaine

 

 

On peut forcer un loup-garou à quitter sa forme d’emprunt en se saisissant de sa peau de loup,  et en la brûlant, souvent il la cache dans un endroit secret. Tant que la peau brûle, le loup-garou pousse de terribles cris de douleur, mais il est ensuite délivré à jamais de ce sortilège.

Si une épouse se boit attaquée par son mari transformé en loup, il lui suffi de prononcer son nom pour le délivrer de son enchantement. Mais l’ancien loup-garou conserve toujours la faculté de comprendre le langage des loup, ce qui le conduit généralement à devenir meneur de loups

  source : encyclopédie du merveilleux

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 08:45

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Un blog remplie de trés belles photos artistique, pour le plaisir des yeux


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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 12:57

Les cyclopes

 

 

Du grec Kuklos : cercle et öps : œil

 

Les cyclopes de la mythologie grecque, nés de l’union d’Ouranos, le ciel et de Gaia, la terre, était des géants monstrueux «  au cœur violent », selon Hésiode, dotés d’un œil unique au centre du front. Ils avaient pour nom Argès, Stéropês et Brontês, à savoir Eclair, Foudre et Tonnerre. Sont ceux qui donnèrent à Zeus le tonnerre et la foudre. Ils étaient frères des Titans, des Géants ainsi que des trois Hécantonchires, monstres aux cent bras.  

 

Cyclopes forgerons

Ces cyclopes servent d'aides à Héphaïstos. On connaît les noms de deux d'entre eux, Acamas et  Pyracmon.

Cyclopes bâtisseurs

Un groupe de cyclopes au service du roi Proétos construit les murs de la cité de Tirynthe, la ville natale d'Héraclès. Ces murailles sont qualifiées de cyclopéennes. Ils construisent aussi les murs de Mycènes et la porte des Lions. Ils ont un sanctuaire dans l'isthme de Corinthe.

Ces cyclopes sont appelés encheirogasteres (« ceux qui ont des mains au ventre »), car ils travaillent pour gagner leur vie.

Cyclopes pasteurs

Les Cyclopes pasteurs incarnent une génération tardive, loin d'être aussi brillante que les précédentes. Ils se contentent de vivre de l'élevage en Sicile. Le terme « Cyclope » se réfère alors habituellement à l'un des représentants de cette race de Cyclopes dont le mieux mis en valeur par Homère est le fils de Poséidon et de Thoosa : Polyphème. Il existe aussi Télémus.

Chez Homère et Virgile, les Cyclopes, fils de Poséidon, sont des géants sauvages et cannibales, ne craignent ni les dieux ni les hommes. Ils vivent en élevant des moutons, notamment dans l'île de Trinacrie (Sicile).

Euripide met également en scène le Cyclope Polyphème dans son drame satyrique intitulé Le Cyclope en réunissant deux épisodes mythologiques distincts. En effet, Ulysse aborde bien sur l'île comme dans le chant 9 de l'Odyssée, mais au lieu de rencontrer d'abord Polyphème, il tombe nez à nez sur les Satyres et le vieux Silène, qui après avoir échoué sur le rivage se sont retrouvés esclaves de Polyphème et obligés de faire paître ses troupeaux.

Cette catégorie de Cyclopes ne se limite pas à la mythologie grecque, puisqu'on en retrouve des exemples dans les Pyrénées, avec le Tartaro, les Bécuts, Ulhart (Pyrénées et Alpes), dont l'essentiel des récits correspond d'assez près aux démélés de Polyphème avec Ulysse.

 

 

 

Légende de Polyphème

 

Le cyclope Polyphème, fils de Poséidon et de la nymphe Thoosa, connaîtra une aventure amoureuse avec la nymphe Galatée. Il apprendra d'un devin, Télémos, qu'il perdrait la vue par la faute d'un nommé Ulysse. Il répondra qu'il avait déjà le cœur brisé par la faute d'un autre homme.


C’est en quittant l’île des Lotophages, qu’Ulysse et ses douze compagnons abordent l’île où se trouvent les cyclopes. En cherchant de quoi subsister, ils pénètrent dans une profonde caverne dans laquelle se trouvent des troupeaux, des claies remplies de fromage et de la vigne sauvage. Il s’agit de l’antre du cyclope Polyphème, qui ne tarde pas à rentrer, accompagné de ses chèvres, de ses moutons et de son bélier. Découvrant les minuscules hommes qui tentent de se cacher dans les recoins de la grotte, il en attrape deux par les pieds et les mange tout crus. Puis le monstre va se coucher, non sans avoir condamné l’accès de son repaire par un énorme bloc de pierre, coupant ainsi tout espoir de retraite aux malheureux navigateurs grecs.

 

Le lendemain il avale à nouveau deux hommes pour son petit déjeuner, puis deux autres le soir. Il ne reste plus que la moitié de l’équipage d’Ulysse , qui , pour tenter d’amadouer la brute, lui offre du vin. Le cyclope accepte bien volontiers et demande à Ulysse son nom. Ce dernier lui répond « Outis » (personne). «  Puisque ton nom est personne, je te dévorerai en dernier », proclame le géant avant de s’enivrer de vin.

Assommé par l’alcool, il tombe comme une masse et s’endort. Ulysse en profite pour aire rougir au feu la pointe  d’un énorme tronc pointu que lui et ses camarades enfoncent dans l’œil unique du cyclope endormi.

Ce dernier se réveille en hurlant et appelle au secours les autres cyclopes vivant aux alentours. Ces dernier accourent et, derrière la roche qui bloque l’entré, demandent à Polyphème ce qui lui arrive.

« On m’assassine ! » rugit-il. « Qui ça ? » interrogent les géants. « Personne ! » répond naïvement Polyphème, pensant révéler l’identité d’Ulysse. Croyant qu’il se moque d’eux, les cyclopes se retirent.

 


Ulysse attache alors ses compagnons sous le ventre des moutons, lui-même s’accrochant à la laine du bélier préféré de Polyphème. Ce dernier débloque l’entrée et laisse sortir son bétail, non sans palper chaque bête afin d’être sûr que ses ennemis n’en profiteront pas pour s’enfuir. La ruse d’Ulysse réussit et les Hommes parviennent à quitter la grotte du cyclope et à embarquer sur leur navire, abandonnant sans regret la contrée inhospitalière.



Polyphème, prenant conscience qu’il a été berné, jette en aveugle d’énormes rochers en direction du bateau grec ; mais aucun n’atteint son but. Ne résistant pas au plaisir de narguer le cyclope, Ulysse lui révèle alors son nom véritable. Il ignore cependant que Polyphème est le fils de Poséidon. Pour se venger de celui qui l’a plongé dans les ténèbres, le  cyclope demande alors à son père de jeter le marin grec dans mille épreuves et mille tourments, qui poursuivront Ulysse jusqu’à la fin de sa quête.


 

Les géants borgnes

 

D’autres géants à l’œil unique sont présent dans les mythologies germaniques et celtiques, se confondant avec la figure inquiétante du borgne doté de pouvoirs surnaturels, avatar du dieu Odin, alias Wotan, qui avait accepté de donner l’un de ses yeux pour obtenir le don de double vue après avoir bu à la source de Mimire, et parcourait le monde incognito, avec un bandeau sur l’œil, un chapeau à large bord et un long manteau.

De même le roi de la forêt  de Brocéliande était un immense cyclope noir au pied unique, auquel obéissaient les bêtes des bois.

 

Les Cycles mythologiques irlandais font fréquemment allusion à des borgnes, dont l’œil unique semble être un signe de leur vocation royal et de leurs pouvoirs chamaniques.

L’œil du borgne comme celui du cyclope, étant doué de « double vue » comme dans l’exemple d’Odin. Il s’agit en fait de l’équivalent du « troisième œil » des sages hindous.


Origines


On connaît leur penchant pour le travail des métaux : certains spécialistes pensent donc que la légende des cyclopes provient de forgerons qui portaient réellement une protection sur un œil, de peur d'être aveuglés en cas de projection d'escarbilles brûlantes. Les forgerons portaient également des tatouages en l'honneur du soleil, ce qui pourrait être une autre origine du mythe.

La génération des cyclopes pasteurs est clairement différenciée des précédentes. Ils sont très probablement des additions tardives au Panthéon et n'ont pas ou peu de relations avec les forgerons.

On pense aussi souvent que les légendes associées à Polyphème ne sont pas vraiment issues du mythe des cyclopes mais n'y ont été associées que par l'inclusion de Polyphème dans l'Odyssée par Homère. Polyphème pourrait avoir été un démon local ou une sorte de monstre.  Les triomates des légendes crétoises pourraient en être la véritable origine — ils étaient une race rurale d'ogres se nourrissant de chair humaine et qui portaient un troisième œil à l'arrière de la tête. Cet œil excepté, ils ressemblent beaucoup aux cyclopes d'Homère.

Une autre source possible des légendes sur les cyclopes pourrait être la présence de crânes préhistoriques de proto-éléphants trouvés par les Grecs (on en rencontre encore aujourd'hui) en Crète. La large cavité nasale (pour la trompe) qui est très visible au centre du crâne aurait été confondue avec une orbite oculaire de grande taille. Étant donné le peu d'éléphants vivants que les habitants pouvaient rencontrer, ils avaient peu de chance de reconnaître l'origine exacte du crâne.

Mais l'explication la plus vraisemblable est celle d'une origine indo-européenne du mythe. Les langues des Grecs, des Celtes et de tous les autres peuples indo-européens étaient issues d'une même langue-mère. Il est donc naturel de penser que ces peuples avaient des mythes communs remontant à un très lointain passé. Dans les croyances irlandaises, on trouve des créatures appelées les Fomoire, qui n'avaient qu'un œil, qu'un bras et qu'une jambe et qui vivaient sur des îles périphériques. Leur roi était Balor. De ces caractéristiques, les Grecs n'ont retenu que l'unicité de l'œil. Dans les croyances des Ossètes, peuple de langue iranienne, figurent des ogres à un œil.

source : encyclopédie du merveilleux

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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 17:58

Banshee/Banshie

 


La Banshie est un être légendaire, issu du folklore irlandais et écossais, et que l'on retrouve dans le folklore breton.

Ses hurlements (appelés keening) annonceraient une mort prochaine.

 

 

Apparences

 

 

En Irlande, la banshie apparaît souvent sous la forme d’une femme à la longue chevelure hirsute, vêtue d’une robe verte et d’un manteau gris. A force de pleurer, ses yeux sont rouge sang .

Parfois la banshie prend la forme d’une douce vierge chantante , morte jeune, et à qui les pouvoirs invisibles ont donné la mission de devenir l’annonciatrice des deuils qui vont frapper ses descendants.

Ou bien on peut la voir sous la forme d’une femme enveloppée d’un suaire et tapie sous les arbres, en train de se lamenter derrière sa face voilée.

On peut aussi l’apercevoir en train de voler au clair de lune, pleurant amèrement. Les pleurs de cet esprit sont les sons les plus lugubres que l’on peut entendre sur cette Terre.

 

 


Cri

 

Le cri de la Banshee est le plus horrible qui puisse s'imaginer. Il tient à la fois du hurlement du loup, des appels de l'enfant abandonné, des plaintes de la femme qui accouche, et des cris de l'oie sauvage. Ceux qui l'ont entendu affirment que ce cri réveillerait n'importe qui dormant d'un sommeil profond, qu’il blanchirait prématurément les cheveux de celui qui l’entend  et qu'il resterait audible au milieu d'une violente tempête.

Lorsqu'une Banshee émet ce cri, celui qui l'entend sait qu'un membre de sa famille est mort, ou s'apprête à mourir. Il arrive parfois que des Banshees se réunissent pour hurler à l'unisson, annonçant l'arrivée d'une grande catastrophe ou le décès d'une personne importante.

Parfois, la Banshee se tient près d'un cours d'eau, où elle se lamente en lavant le linceul du futur décédé. C'est notamment le cas des lavandières de nuit bretonnes.

 

 


Liens avec certaines vieilles familles

 

Chaque grande famille irlandaise avait sa propre banshee. Celle-ci suivait la famille même si elle déménageait dans un autre pays.Souvent, la venue d'une Banshee associée à une ancienne famille s'accompagne de celle d'un coche noir, conduit par un fantôme sans tête. C'est lui qui est alors chargé de recueillir l'âme du défunt.

 

 En janvier 1804, deux soldats du Coldstream Regiment virent passer un tel attelage à Londres. Lorsqu'ils virent une femme sans tête se déplacer le long du Birdcage Walk en coche, ils eurent une frayeur telle qu'ils durent séjourner quelque temps à l'hôpital.

À l'origine, entendre son hurlement signifiait la mort d'un membre de la famille ; plus tard, c'est la personne qui entendait la banshee qui mourait dans un avenir proche. Les clans écossais avaient généralement une Banshee pour trois.

 

 

Origines

 

On peut voir dans le personnage de la Banshee l’ascendance divine de la déesse Morrigan qui peut prendre l’apparence d’une corneille et prophétiser la mort des héros.

 

Certains pensent qu'il s'agit d'une dégénérescence d'une autre déité de la mythologie celtique, la Bansidh. Initialement, c'est une messagère de l'Autre Monde (le Sidh), elle sert d'intermédiaire entre les dieux des Tuatha Dé Danann et les hommes. La christianisation a dégradé son rôle pour la reléguer, dans le folklore, au niveau des fées, des sorcières et des fantômes.

 

Banshee ou dame blanche ?

 

Dame Blanche et Banshee se confondent parfois en un personnage trouble ayant les mêmes caractéristiques. La Dame Blanche,  mythe plus moderne semble clairement dérivé de celui de la Banshee. On peut supposer que, fort de son succès, celui-ci est ensuite allé "repolliniser" les pays émetteurs puisque l’on trouve aussi des Dames Blanches en Angleterre, en Irlande et au Pays de Galles, en même temps que des Banshee.

En France, certaines Dames Blanches sont clairement des Banshee. On connaît notamment l’exemple de la Dame du palais des Bourbons qui se manifestait la veille de la mort d’un des membres de cette famille.
Le terme banshee semble s'incruster de plus en plus en France (sous la forme banshie) comme au Québec.

 

  source : encyclopédie du merveilleux

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 15:12

 

Les vampires

 

 

 


L
e commencement

 

Il est le fils d’Adam et d’Eve.

Il est le troisième né.

Ses frères furent Abel et Seth (Notons une différence par rapport à ce qu’énonce la version Séthite).

Il devint un fermier. Il vivait sur les terres de Nod.

 

Ses origines

 

Mais, un jour Adam leur demanda de faire un sacrifice en l’honneur de Dieu. Caïn offrit des fruits et des légumes. Abel quand a lui sacrifia la plus belle des bêtes de son troupeau. Le cadeau d’Abel plût a Dieu et il fut béni, mais celui de Caïn n’agréa pas a Dieu.

Puis, le temps du sacrifice vint a nouveau. Alors qu’Abel fit le même don a Dieu, Caïn sacrifia son frère bien aimé. Il le tua et son sang se répandit sur l’autel. Caïn venait de commettre le premier meurtre de l’humanité.

Lorsque Dieu vit cela, il maudit Caïn et l’exila des terres de Nod.

 

La malédiction de Caïn

 

Caïn était seul et affamé, lorsqu’une femme vint à lui.

Ses paroles furent les suivantes : « Je suis la première femme de ton père, celle qui désapprouve Dieu et qui a gagné sa liberté dans les ténèbres, je suis Lilith ». Pour certains érudits, il s’agirait d’un démon plutôt que d’une femme.

 

Lilith

 

L’archange Michel lui apparut et lui demanda de se repentir pour le crime d’Abel. Caïn refusa et l’archange le maudit : désormais lui et ses descendants craindraient le feu.

Vint ensuite l’archange Raphaël qui lui demanda a son tour de se repentir et a nouveau Caïn refusa. L’archange le maudit : lui et ses enfants craindront désormais la lumière du jour qui les brûlera comme le feu.

 

Vint ensuite Uriel et a nouveau Caïn refusa l’offre faite. Il fut condamné a errer dans les ténèbres, a ne boire que du sang et a ne jamais mourir. Et cela, jusqu’au dernier jour.

Enfin, apparut l’archange Gabriel qui par compassion laissa ouverte une voie vers la Rédemption, celle de Golconda.

Désormais, sa conscience était éveillé. Il découvrit alors la célérité, la puissance, l’endurance, l’Occultation, la domination, la présence, poétismes, animalisme et Auspex.

 

 


La transformation de Caïn

 

Les enfants de Seth, firent de lui le roi de leur cité : La première cité. Il la dirigea.

C’est là qu’il étreignit les secondes génération qui à leur tour étreignirent les troisièmes génération.

Il tomba également amoureux de Zillah, mais cette dernière ne le désirait pas et il fit alors appel a une sorcière. Puis vint le déluge, la cité fut détruite et Caïn disparut. Ses infants le cherchèrent et le retrouvèrent caché sous la terre. Il leur demanda de le laisser dormir.


 

 

 

Enoch


Nul ne sais ce qu’il est advenu de lui par la suite : Vit-il toujours ? A il atteint Golconde ? Est il en torpeur ?

Au XIIè et XIIIè siècle de notre ère, est mentionné un dénommé Anonymous le chroniqueur, au service de Bela III. Certains caïnites ont alors pensé qu’il s’agissait de Caïn.

Plus tard, le Sabbat prétendra avoir été fondé par Caïn en personne agissant sous les traits d’un mathusalem ravnos du nom de Vestgeir. Ce mathusalem disparut au XVIè ou XVIIè siècle et personne ne sut ce qui lui était arrivé. Dès lors la croyance qu’il était Caïn en personne se développa. Il n’y a aucune preuve de cela mais lorsque l’on regarde ce qu’il a accompli cette rumeur tend a devenir une possibilité. De plus, le Sabbat prétend vouloir lutter contre la Géhenne et le retour des Antédiluviens qui boirait le sang de leurs descendants. La Camarilla est elle considérée comme le protecteur des anciens et le jouet des Antédiluviens. Un conflit entre Caïn et les Antédiluviens (qui tuèrent Zillah et les 2è génération) peut il être extrapolé ?

A la fin du XXè siècle, les toréadors prétendent qu’évoquer le meurtre d’Abel, attire l’attention de Caïn. Si cette rumeur a un fond de vérité, cela prouverait que Caïn observe toujours ses descendants.

Des disparitions inexpliquées de caïnites sont également signalées et des rumeurs circulent. Certaines ne sont que des manipulations vampiriques visant a cacher certains actes, mais d’autres restent inexpliquées. Ainsi a Madagascar, on a signalé que le tiers de la population vampirique aurait disparu, après qu’un visage de flammes soit apparu dans le ciel clamant être Caïn.

Le destin de Caïn


Le livre de Nod, fournit des indices sur son caractère : il prétend que Caïn fut torturé par le sacrifice d’Abel. Il aimait son frère. Par la suite, il fit toutefois preuve d’entêtement en refusant le pardon divin.

     D’autre part, il aurait crée les 2em génération par ennui et solitude.

 

Il ne permit pas au 3è génération de créer des infants et fut horrifié par la création d’autres vampires.
Il serait hanté par le remords de ses fautes.

 

 

Source : http://lazarus.free.fr/mondus/cain.htm

 


L'origine des vampires et la nature de la Bête



Les vampires sont les héritiers de la malédiction de Caïn, qui fut condamné à errer éternellement pour avoir tué son frère Abel. Ils peuvent la transmettre à leur tour à un mortel par un acte qu'ils nomment l'Etreinte, et qui consiste à vider la personne de son fluide vital avant de lui faire avaler un peu de sang de vampire. Le mort se ranime alors, et sera à son tour immortel, mais obligé de se nourrir de sang frais.

Tous les pouvoirs d'un vampire proviennent de son sang; il peut par exemple en dépenser pour améliorer sa force physique. Bien entendu, puisqu'il est mort, son cœur ne bat plus, et il ne produit pas non plus de chaleur corporelle propre. Seule la consommation de sang lui permet de préserver son corps de la décomposition. Le vampire doit se nourrir régulièrement, sous peine de sombrer en torpeur en cas de manque prolongé. Heureusement, la quantité nécessaire est suffisamment faible pour qu'ils ne doivent pas tuer leurs victimes, et lécher la blessure pratiquée par leurs crocs permet de la refermer sans séquelles.

Comme toutes les caractéristiques du vampire proviennent de son sang, donc de celui de son géniteur à travers l'Etreinte, il acquiert, dans une certaine mesure, les forces et les faiblesses de celui-ci. C'est ce qui donne naissance à des lignées distinctes, les clans. D'autre part, à chaque nouvelle génération, le sang se dilue, et sa puissance diminue. Les jeunes vampires courants sont de la treizième génération depuis Caïn.

La première marque de la malédiction de Caïn est la sensibilité aux "forces vitales" que sont le soleil et le feu. Un vampire soumis à la lumière du jour souffre de blessures très graves, et peut même s'enflammer spontanément. D'autre part, les vampires sont généralement inactifs et inconscients pendant la journée, semblables à des cadavres. Ils peuvent éventuellement se réveiller en cas de danger, mais plus ils s'éloignent de l'humain qu'ils étaient, et plus cela leur est difficile, et plus ils ont du mal à agir même s'ils sont conscients. En tant que créatures maléfiques, les vampires sont également repoussés, non par les symboles religieux comme on pourrait le croire - car ils n'ont pas de puissance en soi -, mais par la foi de la personne qui les brandissent. Heureusement pour eux, les personnes sincèrement pieuses sont très rares...

La deuxième marque de la malédiction, et peut-être la plus importante, est l'entrée de la Bête en eux au moment de l'Etreinte. Chaque fois que le vampire est soumis à des conditions de stress, comme sous l'effet d'une soif intense, de la colère ou encore de la peur, ses instincts risquent de remonter à la surface et de le submerger au point qu'il perde tout contrôle de ses actes, risquant souvent de commettre l'irréparable. Et chaque fois qu'il commet un tel crime, il glisse un peu plus sur la pente de l'inhumanité, l'éloignant à jamais de ce qu'il était pour le rapprocher encore de la Bête... Il est dit, cependant, que quelques vampires ont parvenu à atteindre une sorte d'état de grâce, Golconda, dans lequel la Bête et l'humanité sont en équilibre, brisant le cercle vicieux. Mais bien peu sont ceux qui ont cette chance.

 

      Famille

Tous les Vampires déclarent descendre de Caïn, leur père universel - sauf certains Séthites, mais c’est une autre histoire. Certains d’entre eux désignent donc la race vampirique du mot bien optimiste de "famille"...

 

Les clans de la Camarilla

 

Sur les 13 grands clans vampiriques, 7 font partie intégrante de la Camarilla. Jusqu’en 1998, la secte comprend les Brujahs, les Gangrels, les Malkaviens, les Nosferatus, les Toréadors, les Tremeres et les Ventrues ; mais en 1998, sous l’impulsion du Justicar Xaviar, les Gangrels quittent la Camarilla.

Aujourd’hui, les rangs de la secte ont été renforcés par les Assamites schismatiques, qui se sont séparés .

 

 (cliquez sur les nom de clans pour en savoir plus)

Brujah

Ventrue

Malkavien

Tremere

Toréador

Nosfératu

Gangrel




Les clans du Sabbat

 

Selon la rumeur, le Sabbat puise ses racines dans un culte médiéval voué à la mort. Cette secte est grandement redoutée de tous les vampires qui n’en font pas partie. Monstrueuse et violente, elle a depuis longtemps cessé de se cramponner aux vestiges humains que sont la philosophie et la morale et ses membres ne cachent nullement leur attachement à la non-vie. Parfois appelée la Main Noire, le Sabbat cherche par tous les moyens à renverser les traditions, à détruire la Camarilla et à soumettre l’espèce humaine à son autorité.

Le Sabbat recrute ses membres partout, croît telle la mauvaise herbe et s’emploie à détruire toutes les institutions établies. Contrairement à la Camarilla, le Sabbat reconnaît l’existence des Antédiluviens, même si elle les combat farouchement. Selon la propagande du Sabbat, les Antédiluviens tirent les ficelles de la planète et c’est justement contre ce pouvoir malveillant qu’elle s’insurge. Selon cette secte, la Camarilla n’est autre que l’instrument des Anciens et c’est pourquoi elle s’en prend à la politique de ses membres ainsi qu’à leur non-vie. La plupart de ses adeptes expriment une haine viscérale pour les vampires de la Camarilla qui, selon eux, ne sont autres que de pauvres lâches incapables d’assumer leur nature de prédateurs.

Les étrangers savent bien peu de choses concernant les rouages du Sabbat. Certains membres de la Camarilla vont même jusqu’à mettre en doute son existence qui serait, selon eux, le fruit d’une rumeur engendrée par les plus anciens afin de freiner les ardeurs des plus virulents, une sorte de père fouettard mort vivant. Des rumeurs horribles à propos de la secte se propagent tel un feu de broussaille, à l’image de celle qui soutient que ses membres s’adonnent à d’incessantes diableries, à l’adoration des démons, à la destruction d’autres vampires et qu’ils sont capables de rompre les liens du sang. La seule rumeur acceptable concerne l’amour que semblent vouer ses membres au feu : la secte jouit de la redoutable réputation de ne laisser dans son sillage que des brasiers.


  (cliquez sur les nom de clans pour en savoir plus)

Tzimisce

Lasombra

Assamite antitribu

Brujah antitribu

Pander

Toréador antitribu

Malkavien antitribu

Nosfératu antitribu

Gangrel antitribu




Les Lignées

 

Les lignées ne sont pas à proprement parler des clans... En effet, tous ceux-ci se réclament d’un fondateur de la 3ème génération ; or, les lignées ne peuvent le faire.
Ce sont plutôt des familles de Vampires, qui descendent toutes d’un ancêtre aux capacités un peu particulières, mais originaire de l’un des 13 clans de base.
Cependant, ne vous y trompez pas : leurs pouvoirs sont au même niveau...

 

Nagaraja

 

Les Indépendants

 

Par le terme générique d’Indépendants, on désigne tous les Clans qui ne se reconnaissent ni dans la philosophie de la Camarilla, ni dans celle du Sabbat. Ils se prétendent retirés des intrigues de ces deux sectes, et poursuivent des buts propres à leur clan. Officiellement, ils ne sont ennemis ou alliés de personne, ce qui leur assure une relative liberté de mouvement dans le monde entier.

Malheureusement pour eux, si tout le monde les accepte plus ou moins chez soi, tout le monde a également tendance à s’en méfier : des gens qui peuvent sans trop de problème traîner chez votre pire ennemi, avant de venir passer quelque temps chez vous, c’est louche...

 

Assamite

Giovanni

Ravnos

Les disciples de Seth

Baali

Anarchs

Salubrien

Paria

 

source : http://www.sden.org/-Vampire-La-Mascarade,926-.html

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 00:25

 

Les elfes dans les légendes

 

 


 

Lelfe est une créature légendaire issue de la mythologie scandinave. Dans cette mythologie ils  incarnaient les esprits des morts.

Chez les anglo-saxon ils sont assimilaient aux fées et autres membres du petit peuple .

 

 

 

 






Dans les légendes nordiques, les  elfe sont divisés entre elfe « clairs » et elfes « noirs » . Les elfes clairs vivent à la surface, ils s’apparentent au sylphes et aux anges, alors que les elfes noirs vivent dans les profondeurs de la terre, ils sont identifiés aux nains, aux gnomes et aux démons.

 



 


 

 





Les elfes des forêts, d’apparence et de taille d’un enfant, muni d’ailes. Leur peau est verte pour la pluparts. Ils sont reconnaissable a leur yeux malicieux étirés sur les tempes et à leur oreilles pointues très caractéristiques. Ils sont alors apparentés aux fées sylvestres, dont ils sont les pendant masculins.


 

 

 


 


 


 

 



 



Les elfes noble, ressemblent en tout point a des humains de haute taille dotés d’une fière beauté et d’un comportement raffiné, vêtus à la façon des seigneurs du Moyen Âge

 

 


 

source : encyclopédie du merveilleux

 


 


 

 

Les elfes « modernes »

 


 

À la suite du succès des livres de J. R. R. Tolkien, dans lesquels des personnages angéliques et sages sont désignés comme elfes, l'elfe est devenu un archétype de personnage dans la littérature fantastique.




- Les Hauts-Elfes (ou Elfes Dorés ou Elfes de Lumière) :

Leur peau est de couleur bronze, ils ont les cheveux cuivrés, noirs ou blonds dorés. On les considère comme les plus civilisés de tous les elfes.














- Les Elfes Gris (ou Elfes de Lune) :

Plus pâles que les Hauts-Elfes, leur visage est blanc teinté légèrement de bleu, avec les cheveux blancs argentés, noirs ou bleus. Leurs yeux sont vert ou bleus, pailletés d'or.


 


 

 


 

 

 




- Les Elfes Sylvains (ou Elfes des Bois) :

Ils vivent dans la forêt, repliés sur eux-mêmes et sont très méfiants à l'égard des autres races. Ils ont la peau cuivré avec des reflets verts, les cheveux bruns, noirs, blonds ou roux et les yeux verts, marrons ou noisettes.




 




- Les Elfes Aquatiques :

Ils ont la faculté de respirer sous l'eau et leurs mains sont palmées pour faciliter la nage. Leur peau est brillante, bleue rayée de blanc ou verte tachetée de marron.


 


 


 


 


 

 





- Les Elfes Noirs :

Ce sont les plus sinistres et les plus mauvais de tous les elfes. Ils ont la peau noire et les cheveux blancs. Leurs yeux sont généralement rouges, mais peuvent être pourpres, verts, bleus, jaunes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le monde de Tolkien, les premiers elfes apparurent dans la partie extrème orientale des Terres-du-Milieu, bien avant la naissance du Soleil et de la Lune. Les elfes ont de nombreux points communs avec les humains, mais les deux espèces ont aussi de grandes différences. La plus importante d’entre elles, étant que les elfes semblent être immortels, et non sujets au vieillissement ni à aucune maladie. Les elfes ont également des sens bien plus développés que les humains ; leur vue et leur perception leur permettent en effet de détecter des choses qui restent invisibles aux hommes.

Les langues elfiques les plus importantes sont le " Quenya " (la langue des Hauts-Elfes) et le " Sindarin " (la langue des Elfes Gris). Très tôt dans leur histoire, les elfes inventèrent un alphabet pour écrire leurs langues. Le plus ancien alphabet connu, abandonné par la suite, est le " Twengar de Rumil ". Plus tard, Fëanor de Noldor, inspiré par l'alphabet de Rumil, a créé un système révisé d'écriture. Cet alphabet " Fëanorien " est un système d'écriture phonétique, dont les sons des consonnes sont représentés par des lettres appelées " Tengwar ", et les voyelles par des symboles appelés " Tehtar ", ces derniers symboles étant placés au dessus et en dessous (parfois à l'intérieur) des lettres " Tengwar ".

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 03:15

 

Les Anges


 



Du grec angelos  signifiant messager, ils sont les messagers de Dieu, servant d’intermédiaire  entre celui-ci et l’Homme. Les anges sont des symbolisations de l’énergie divine, il est donc blasphématoire  de les adorer. Il est par contre permis de les invoquer lors de prières, en leur demandant des intercessions1 auprès de Dieu.

Les anges sont identifiés à la prière et à la magie blanche (contrairement aux démons), apparaissant sous forme de créatures de feu ou comme des androgynes d’une beauté surhumaine, vêtus d’une robe d’un blanc immaculé. Ce sont en fait de purs esprits incorporels et immatériels, classé selon une hiérarchie angélique.

 

Le pseudo-Denys l’Aréopagite2 a établie  la hiérarchie céleste : un classement des anges organisé en neuf chœurs et trois triades.

 

Première triade


 


Elle comporte les trois premiers ordres d’anges : les Séraphins, les Chérubins et les Trônes :



Les séraphins


Anges de la Lumière, représentent l'ordre le plus élevé des 9 Chœurs d’ange, ils sont les plus proches de Dieu. Il leur a été alloué de vivre directement à son contact et de l’entourer.

Les Séraphins sont les Anges du Feu Divin purificateur, et également les Anges de la Lumière. C’est à eux d’entretenir le Feu Divin, à eux d’incarner la Lumière éternelle, l’illumination. Leur pouvoir de feu et de lumière est un pouvoir purificateur

Chaque Séraphin est lié à l’un des 7 péchés capitaux : avarice, gourmandise, luxure, orgueil, envie, colère et paresse - et peut grâce à son pouvoir de feu consumer le péché en question. Ils étés  nommés les Chasseurs de péchés.

On trouve à leur tête l’archange Metatron, dit  la voie de dieu. Leur contact direct avec Dieu et leur pouvoir de dissipation des ténèbres par la lumière , font des séraphins des êtres redoutés par les Démons et toutes les créatures infernales. Les Séraphins sont de terribles chasseurs de créatures maléfiques étant donné qu’ils incarnent la lumière qui dissipe les ténèbres.

L’ancien chef des Séraphin était Satan .En effet, avant sa chute qui fit de lui le prince des démons, l’ange préféré de dieu était un Séraphin. Son autre nom est  Lucifer où l'on retrouve la racine luci de Lumière,  caractéristique de la hiérarchie séraphine. 

Les séraphins sont dotés de six ailes : « deux pour se couvrir la face, deux pour se couvrir les pieds et deux pour voler »3

 



  Les chérubins



Les Chérubins sont le deuxième chœur d’Anges dans les textes anciens et la Kabbale juive. Ils ont été repris assez naturellement à cette fonction dans la hiérarchie catholique. Ce sont des Anges Gardiens (pas ange gardien protégeant un humain). Les chérubins ont reçu de Dieu la fonction de Protéger les objets ou les lieux particulièrement sains. Ils protègent l’Arbre de Vie, gardent les portes du Jardin d’Eden (le protégeant à l’aide de glaives de feu tournoyants) et encore protègent l’Arche d’Alliance.

Ce chœur d’Anges a subit une étrange mutation au cours de l’histoire. Dans les textes anciens, les Chérubins, anges redoutables  protégeant les objets sains contre les impurs,  étaient des anges fantastiques à l’apparence très impressionnante, dotés souvent d’attributs marquant leur fonction de surveillants. Ces descriptions variait d’un livre saint ou d’un prophète  à un autre. Il s’agit dans tout les cas d’êtres aux  traits humains et animaux, munis d’ailes  recouvertes de très nombreux yeux (certainement pour symboliser leurs sens accrus nécessaires à leur fonction de surveillants célestes). Parfois bipèdes, parfois quadrupèdes.  L’une des représentation les plus courantes est celle  du Chérubin ressemblant à un lion ailé a tête d’homme. C’est sous cette forme qu’ils ont été représentés sur la célèbre Arche d’Alliance qu’ils ont pour charge de protéger. Ce n’est pas la seule représentation. Le livre d’Ezechiel nous les décrits comme étant des être humanoïdes, marchant sur deux jambes aux pieds bovins, possédant quatre bras humains et quatre ailes, et surtout quatre visages : d’un homme, d’un taureau, d’un lion, et celui d’un aigle, incandescent et luminescent, porteurs de glaives enflammés…

Or, bien avant l’ère moderne, les Chérubins ont prit une autre apparence. Tout cela vient d’une erreur de traduction des rabbins talmudistes qui ont traduit « keroubim » par « ceux semblables à des enfants » au lieu de « ceux qui interdisent ». De là naquit l’idée que les Chérubins étaient des anges ressemblant à des enfants. Et la chose prit vite un écho particulier puisqu’il existait justement dans le classicisme gréco-romain un type de créatures enfantines ailées (ailées et donc ressemblant à des anges) qui se nommaient les Erotes. Armés d’arcs, ils inspiraient l’amour au cœur des hommes et des femmes et le plus célèbres d’entre eux était, bien sûr, Cupidon. c’est sous cette forme que le Chérubin gagna l’ère moderne et ses éventuelles représentations en Heroic Fantasy. D’ailleurs, cette confusion avec les Erotes de l’ère classique peut avoir changé sa fonction également. Non seulement le terrible chérubin gardien est devenu un ange – enfant, mais de surveillant céleste il devient celui qui inspire l’amour à l’image de Cupidon.

 


  Les Trônes


Fixés de façon immuable au pied du trône de Dieu.  Ils sont guidés par l’archange Zaphkiel. Les trônes la capacité et la sagesse face aux épreuves de la vie.  Selon la kabbale juive ils aident même à la réincarnation des âmes. Les trônes sont les anges astraux qui président la destinée des planètes et des étoiles. On trouve dans leur rang Ange de cœur qui est l’ange gardien de notre monde

 

 


 

Deuxième triade


 

Composée des Dominations et des Vertus


  Les Dominations

 

 Ils symbolisent l'autorité. On les associe également aux visions et inspirations divines, ils  transmettent aux entités inférieures les commandements de Dieu. Ils instruisent quand le doute et le découragement s’installent. Elles sont libérées des passions, des dépravations et des tentations. Ils sont affranchies de toute entrave, des vertus et des puissances, pleine d’une calme autorité


  Les Vertus


Guider par l’archange Michel, ce sont les anges de l’énergie spirituel , et donc de l’intelligence. Les Vertus permettent aux hommes les prises de consciences et les remises en question. Ils ont également la fonction d’amasser l’énergie divine dispensé par Dieu et la redistribué au monde. Dans la religion chrétienne ils sont souvent représenté avec un livre à la main.


 

Troisième triade


 

La triade la plus proche de l’Homme, elle comprend les Principautés, les Archanges et, enfin, les anges

 

Les Principautés

Anges romantique par excellence, ils sont les anges de l’amour, Guidé par l’archange Haniel. Ils ont pour fonction d’inspirer l’amour aux Hommes, le tout dans le respect et l’affection mutuel. Ils incarnent la beauté, l’harmonie, l’esthétique et l’équilibre et inspire aux Hommes le besoin de rechercher la beauté en toute chose.


  Les Archanges

Du grec arkhángelos composé de arkh :  le plus puissant, le premier  et de ángelos : messager . Ce sont les chefs des Anges, charger de les guider et de les commander. En plus de cette fonction les Archanges incarnent la vertu ultime de la vérité.

 

 

 

  Les Anges

Messagers de Dieu, les anges travaillent avec les Trônes pour choisir des parents à l’âme à venir. Ils sont la hiérarchie la plus basse des neuf chœurs et de ce fait la plus proche des humains. 

 

 

  Les Anges Gardiens

Il n’est nulle  fait mention d’anges gardiens dans la Bible. Sont rôle s’apparente plutôt à des génies familiers. Ils accompagnes les humain de leur naissance à leur mort (de leur conception à l’au-delà ) . on en fait  également mention dans d’autre religion que le christianisme.

Dans l’islam chaque homme ne possède pas un, mais deux anges gardiens. Les musulman croient que chaque Être humain a deux anges , un qui écrit le bien qu’ils font, l’autre qui écrit le mal. Ils sont si bon que quand leur protégé fait une mauvaise action, ils le laisse s’endormir en espérant qu’il  se pourra se repentir à son réveil.

 

En Perse, c’est  cinq anges gardien qui veille sur chaque individu : « le premier à sa droite pour écrire ses bonnes actions, le second a sa gauche pour écrire les mauvaises, le troisième devant lui pour le conduire, le quatrième derrière pour le garantir des démons et le cinquième devant son front pour tenir son esprit élevé vers le prophète. » 4

 



 


 

 

 

 

 

 

1 : Une demande pour une autre personne.

2 : Auteur de traités chrétiens de théologie mystique.

3 : Isaïe ,VI, 1-2

4 : Collin de Planey, Dictionnaire infernal, 1825-1826

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